samedi 1 février 2014

Nos avis sur David Foenkinos

Aujourd'hui 1er février, c'est le jour de poster nos chroniques !
Notre lecture commune avait pour thème "lire et chroniquer un livre de David Foenkinos", auteur français.

Les participants à cette lecture/chronique :
Au fil des mots : "La délicatesse" Noté : 3,5/5
AZ : "Le potentiel érotique de ma femme" Noté : 4/5
Langue Déliée : "Les coeurs autonomes" Noté : 1/5



3 livres, 3 histoires différentes tournant autour de l'amour avec des approches différentes.
En cliquant sur les noms, vous tomberez directement sur leur critique. 

Citations 
• La délicatesse : "Dans son lit, il sut qu'il ne serait pas capable de s'endormir : comment aller vers le rêve quand on vient de le quitter ?"
• Le potentiel érotique de ma femme : "Toute sa vie, lui aussi, en accumulant les objets les plus absurdes, avait voulu paraître important en se construisant une identité matérielle. Élevé par une moustache et une soupe, ses repères avaient produit du vent. Ouarzazate-Casablanca était une collection comme une autre. Chacun trouvait sa nourriture fantasmatique."
• Les coeurs autonomes : "Il s'énerve en bougeant beaucoup les bras, et le vent qu'il produit se mêle au vent de ses mots."

Les 4 ème de couv.  

• "La délicatesse"
4ème de couv : « François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m’en vais. C’est la boisson la moins
conviviale qui soit. Un thé, ce n’est guère mieux. On sent qu’on va passer des dimanches après-midi
à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu’un jus, ça serait bien. Oui, un jus, c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l’orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. Le jus d’abricot, c’est parfait. Si elle choisit ça, je l’épouse…
- Je vais prendre un jus… Un jus d’abricot, je crois, répondit Nathalie. Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité ». La délicatesse a obtenu neuf prix littéraires et été traduit dans plus de quinze langues.



• Le potentiel érotique de ma femme 
4ème de couv. : "Après avoir collectionné, entre autres, les piques apéritif, les badges de campagne électorale, les peintures de bateaux à quai, les pieds de lapin, les cloches en savon, les bruits à cinq heures du matin, les dictons croates, les boules de rampe d'escalier, les premières pages de roman, les étiquettes de melon, les œufs d'oiseaux, les moments avec toi, les cordes de pendu, Hector est tombé amoureux et s'est marié. Alors, il s'est mis à collectionner sa femme."

• "Les coeurs autonomes"
4ème de couv : "" Le plan, c'était d'attacher les flics avec leurs propres menottes. Mais ces deux-là n'ont pas de menottes. Les menottes, c'est le coeur du drame. Plus tard, elle dira que si les flics avaient eu des menottes, rien de tout ce qui va suivre ne serait arrivé. " 
Histoire d'un amour hors du commun, évocation de la jeunesse révoltée, ce roman est librement inspiré de l'histoire de deux jeunes amants meurtriers." 


Nos Avis 

• Mélissa et "La délicatesse" - Noté : 3,5*/5*
"Ecrit sur un style léger et aérien, ce livre m'a bien plu.
C'est une histoire finalement assez banale, qui relie quelques personnages l'un à l'autre.
Nathalie a des idées et des pensées parfois douces, belles, mais aussi tout à fait saugrenues.


Markus, lui, pense toujours au plus simple, au plus pragmatique. Mais finalement, ils se ressemblent tellement. J'ai apprécié ces deux personnages.
Richard, le patron de Nathalie, par contre, m'a décontenancée. Il a des réactions bizarres parfois, même s'il finit par s'en expliquer.

C'est un livre qui se lit rapidement, et sans vraiment avoir besoin de concentration. Un joli intermède en tout cas."


• A.Z. et"Les coeurs autonomes" - Noté : 4*/5*
"En ayant lu la 4ème de couverture, j'aurais cru retrouver plus de sensualité, une histoire plutôt axé sur «Le potentiel érotique» de sa femme. Mais finalement, nous partageons un moment de la vie d'Hector, atteint de collectionnite, qui a presque tout collectionné dans sa vie mais qui malgré tout, arrive à un moment où sa vie lui paraît vide et après une tentative de suicide inavouée, décide de se faire soigner. Au fil de la lecture, nous rencontrons plusieurs personnages entourant Hector dans cette aventure. Il y a son grand frère Ernest, ses parents, le couple d'amis Marcel et Laurence, son beau-frère Gérard, ses beaux parents et bien entendu, Brigitte sa femme.
Heureusement, l'histoire est pleine de rebondissements, bien écrite et j'ai beaucoup apprécié la façon dont l'auteur s'adresse au lecteur, pour lui préciser justement qu'il ne donnera pas plus de détails sur un événement ou une action assez courante en fin de compte pour s'attarder sur d'autres détails.
En conclusion, j'ai beaucoup aimé cette histoire, je pense même que je vais collectionner les livres de cet auteur."


• Langue déliée et"Les coeurs autonomes" Noté : 1*/5*
"Après avoir lu 4 romans de cet auteur, dont j'avais beaucoup aimé la plupart, j'étais très curieuse de découvrir ce nouveau livre (paru en 2006). C'est donc sans hésiter et souriante que je l'ai pris.
Dès le départ on retrouve le style de l'auteur, cette façon d'écrire, cette douceur. C'est agréable. Les chapitres sont courts et entrecoupés de petites parties. Ils ne servent pas forcément à changer de personnages mais à marquer des périodes importantes. Le livre se lit bien et vite.
Durant presque toute l'histoire on a 3 personnages, 2 masculins et 1 féminin, dont 1 personnage qui arrive puis laisse place à un autre. Et C'est là mon problème… Et oui, vous vous doutez bien que si je n'ai noté ce roman que 1/5 c'est qu'il y a un problème… et un gros !
Au début tout allez bien. L'un des personnage masculin parle à "je" tandis que le personnage féminin est "elle". Puis le jeune homme s'éclipse pour faire place à un 2ème personnage masculin. Et là nos 2 personnages parle avec "je". Bon, jusqu'ici ça va encore, on distingue l'homme de la femme. puis notre 1er personnage revient dans histoire en "je", et là c'est le drame ! On se retrouve tout un passage avec 3 personnages parlant en "je" dont 2 sont masculins. C'est ici que l'auteur m'a perdu. Par la suite cela s'arrange un peu mais durant ce passage on est obliger de lire plusieurs lignes avant d'être certain qu'on "vit" le bon homme.
Cela m'a énormément dérangé, et j'ai décroché. Quel dommage… après ça, je n'avais plus envie de le finir. Je l'ai fait uniquement pour ma lecture commune.

L'autre point négative qui m'est apparu dans ce texte est que parfois il "s'auto-spoile" ! En plein milieu de l'une de ses phrases il va nous dire que plus tard après tel événement il sera autrement. Exemple : "Le chat est gentil, pour le moment car une fois qu'il sera mouillé il sera méchant". Je n'aime pas ce genre de chose. L'auteur nous fait le coût aussi dans "Nos séparations".

En revanche pour les points positifs, j'ai bien aimé le fait de nous amener petit à petit dans l'histoire. On découvre les choses en même temps que les personnages (hors les quelques "auto-spoiles"). La construction est logique.
Malgré tous ses "je", on trouve de la distance. C'est intéressant cette façon d'être "je" en dehors de sois. Peut-être est-ce dû au fait que l'auteur se soit inspiré d'un fait divers ?
On y voit également comment une personne peut se dédier corps et âme pour "son amour" et comment un obsession évolue avec une vision interne et une externe.

Pour conclure je dirais que je suis déçue de mettre perdue entre les différents personnages car j'aime beaucoup cet auteur d'habitude.
Je conseille ce livre en lecture de plage, plutôt aux adultes et ados mûrs."



N'oubliez pas, notre prochaine lecture commune est programmé pour le 1er mars avec Geisha d'Arthur Golden
A bientôt
LD

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