vendredi 5 septembre 2014

Serez-vous de ceux qui liront "Merci pour ce moment" ?

Depuis hier, le livre de Valérie Trierweiler est sortie. Tout juste les portes des librairies s'ouvraient que déjà les stocks diminuaient à vue d'oeil. 
Que pensez d'un tel livre ? Coincé entre curiosité déplacée et doutant d'un contenu vide, je ne sais pas si je le lirais. Il faut avouer qu'après nous avoir alpagué avec les extrais "aussi forts", je me demande si il reste vraiment de quoi nous intéresser dedans. N'est-ce pas juste du marketing ? 

Qu'il soit homme de pouvoir ou qu'elle soit femme de médias, n'y a-t-il plus de limites ? De respect ? Ce venger (si cela est une vengeance) en dévoilant de l'intime n'est pas un manque de respect envers soi-même ? Dans ce genre de "déballage" les 2 sont touchés.
Il est vrai toutefois que présenté entant que roman, avec des personnages anonymes, je ne sais pas si je me serais posée autant de questions. La chose qui me dérange le plus est de pouvoir mettre un nom et un visage aux "personnages". Tout comme je n'aimerais imaginer ma mère, ma grand-mère, mon patron entrain de faire l'amour.  

Et vous, qu'en pensez-vous ?
Vous le lirez ? Quelles sont les raisons qui vous motivent dans votre choix ?
Si vous l'avez lu, vous avez aimé ?
Langue Déliée



"Merci pour ce moment" - Valérie Trierweilerlittérature française
4ème de couv. : "Un jour, un amour violent a incendié ma vie. Il avait quatre enfants. J’en avais trois. Nous avons décidé de vivre ensemble. Mais la politique est une passion dévorante. Parti de très loin, François Hollande a été élu président de la République. J’ai été aspirée dans son sillage.
Le pouvoir est une épreuve pour celui qui l’exerce, mais aussi pour les siens. À l’Élysée, je me sentais souvent illégitime. La petite fille de la ZUP en première dame : il y avait quelque chose qui clochait.
J’ai appris l’infidélité du Président par la presse, comme chacun.
Les photos ont fait le tour du monde alors que j’étais à l’hôpital, sous tranquillisants. Et l’homme que j’aimais a rompu avec moi par un communiqué de dix-huit mots qu’il a dicté lui-même à l’AFP, comme s’il traitait une affaire d’État.
Tout ce que j’écris dans ce livre est vrai. Journaliste, je me sentais parfois à l’Élysée comme en reportage. Et j’ai trop souffert du mensonge pour en commettre à mon tour."

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