lundi 16 février 2015

L'avis de Langue Déliée : Travers de routes

Aujourd'hui je parle d'une lecture différente de celle que je lis habituellement. 
Merci aux Editions Remanence et à Parlons Livres pour cette découverte. 

TRAVERS DE ROUTES - Damien Personnaz - Mémoires
4ème de couv. : "Des premiers VOYAGES d’un jeune homme curieux au témoignage d’un humanitaire en proie au doute, à l’impuissance et à l’euphorie, ces huit récits relatent des instants marquants d’une vie ordinaire de terrain dans des pays bouleversés (Rwanda, Libéria, Erythrée, Angola, Kurdistan turc, Afrique du sud, Pakistan).
Si certaines anecdotes portent à sourire, les faits vécus ébranlent profondément le lecteur au fur et à mesure que tombent ses illusions ; l’auteur prévenant dès le départ que « voyager, c’est VOIR le monde tel qu’il est et non pas comme on voudrait qu’il soit ».
Tant dans la force des émotions qu’il véhicule et des réflexions qu’il engage, que dans l’écriture qui permet de les révéler ; Travers de routes est un livre remarquable, de ceux dont les lecteurs resteront imprégnés, irrémédiablement. "

Mon avis
Après un rapide coup d‘œil à la 4ème de couverture, je me rends compte que ce livre ne ressemble pas à mes lectures habituelles. Cela ne fait rien, je me laisse tenter. Que voulez-vous, je suis très curieuse ;)

Le livre, l'objet, est carré avec un bon papier épais agréable au touché. L'écriture n'est ni trop grosse, ni trop petite. La couverture est sobre tout en nous informant tout de suite de quoi il s'agit. L'ensemble est bien sympa.  J'aime beaucoup le format.

Rédigée à la 1ère personne, l'histoire nous projette dans les aventures d'un jeune voyageur puis d'un homme en mission humanitaire.
Ces 198 pages sont découpées en 9 chapitres de taille raisonnable. Ils nous racontent, dans un ordre chronologique, les moments forts de la vie de l'auteur. Chaque chapitre est un lieu, à un moment donné. Pour que nous puissions bien suivre les événements, l'auteur a pris soin de nous préciser en quelques lignes en entrée de chapitre l'état politique et social du pays en question. Je trouve ça très intéressant et ça permet de mieux comprendre les éléments qui sont décrits par la suite.

Les mots utilisés sont durs, forts. On découvre la saleté. Et comme nous prévient l'auteur dans "l'avant-propos" du livre : "ce recueil est donc la face cachée de ce que j'ai écrit il y a longtemps".
Les phrases sont assez longues (jusqu'à 5 lignes pour certaines). Il y a également des descriptions, façon "Château de ma mère" de Pagnol.

Malheureusement je suis passée à côté de ce livre. Je n'ai pas réussi à rentrer dedans. Il faut dire que je ne suis pas très fan des longues phrases et des longues descriptions. De plus dès le début de ma lecture j'ai ressenti de la colère et de la rancœur... J'imaginais très bien un grand type qui me racontait son histoire en faisant de grands gestes et des grimasses. Heureusement cette sensation c'est un peu atténuer au fil des pages et j'ai pu continuer ma lecture. Tout le long il m'est resté un petit quelque chose qui m'a dérangé.

Je conseille ce lire aux personnes aimants les biographies et qui veulent se faire une idée de l'humanitaire.

Note : 1*/5*

Citation : "Voyager, c'est voir le monde tel qu'il est et non pas comme on voudrait qu'il soit."

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