mardi 6 octobre 2015

L'avis de Ramettes : L'été des Lucioles

Gilles Paris
France  Loisirs, coll. Piment, 2014, 236 p., 9,99 €

LECTURE COMMUNE AUTOUR DU MOT "ETE"


4e de couv. :   
Du haut de ses neuf ans, Victor a quelques certitudes : c’est parce que François, son père, n’ouvre pas son courrier qui s’amoncelle dans un placard que ses parents ne vivent plus ensemble ; c’est parce que Claire et Pilar adorent regarder des mélos tout en mangeant du pop-corn qu’elles sont heureuses ensemble. Et c’est parce que les adultes n’aiment pas descendre les poubelles au local peint en vert qu’il a rencontré son meilleur ami Gaspard.
Les vacances au Cap-Martin, cet été là, seront pour Victor et son copain Gaspard l’occasion de partir à l’aventure sur l’étroit chemin des douaniers qui surplombe la côte.

Ma Chronique :
L’univers de Gilles Paris tourne autour d’un enfant de 9 ans qui va nous raconter ce qui se passe atour de lui. Ici, Victor est un garçon qui  a une grande sensibilité et donc très réceptif aux ondes environnantes.
Il y a des personnages clés  qui vont lui permettre de faire son chemin au milieu des secrets de famille. La Baronne, cette vieille dame va faire le lien entre le passé et le présent. La concierge de la résidence va faire le lien entre l’extérieur et l’intérieur de la résidence. Les amis vont l’accompagner dans ce chemin initiatique.
La grande sœur, la mère et sa compagne  vont être à la périphérie du drame… Chacune avec ses préoccupations laissaient une grande liberté à Victor. Elles étaient là sans vraiment y être.
Le père est absent pour diverses raisons c’est justement lui qui va se retrouver au cœur des préoccupations de Victor.
La famille a une grande importance dans les romans de Gilles Paris. Alors au début on imagine que c’est le fait d’avoir « deux mamans » qui va être le sujet du roman. Puis petit à petit un autre sujet va apparaître.
Au cours de ma lecture il y a eu plusieurs éléments qui ont rendu le roman un peu inquiétant. Une atmosphère, des non-dits, des personnages absents, puis il y a eu les papillons qui se posaient sur l’enfant à certains moments, on aurait dit que le temps s’arrêtait. Les lucioles tel des feux follets, des âmes,  venaient danser pour Victor.
La fin me semble trop convenue, mais c’est ça aussi l’univers de Gilles Paris. La situation qui était bancale va trouver une certaine harmonie.

A bientôt pour d'autres chroniques...



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