lundi 9 novembre 2015

L'avis de Ramettes : Les lutins Urbains Tome 3 Les lutins noirs

Renaud Mahric
ill. GODO
EditionsP’tit Louis, octobre 2015, 137 p., 8,50€

4e de couv. :
"On les croyait disparus à jamais, chassés de nos contrées par la modernité.
Erreur ! On peut bien avoir construit des villes à la campagne, les lutins se sont faits urbains !
Et ils n'ont rien perdu de leurs pouvoirs d'agaceries, tracasseries, et espiègleries.

Rien ne va plus dans la Grosse Cité ! Voilà que trois Lutins noirs ont été signalés. Aussitôt, des travailleurs africains sans-papiers sont devenus millionnaires. Tandis qu'une dangereuse société secrète tente de s'infiltrer dans les quartiers. 
Gustave Flicman, notre jeune policier, est chargé d'enquêter. Et si tout cela avait à voir avec Chelou, ce rhinocéros qu'il devait conduire à l'abattoir et qui s'est échappé en chemin ?
Entre les sortilèges des Lutins noirs et les attaques du Bambou Masqué, une course de vitesse s'engage pour retrouver l'étrange animal.
Manquerait plus que les Lutins Urbains s'en mêlent, tiens."


Ma Chronique :
C’était avec impatience que nous attendions la sortie de ce roman. Pour deux raisons la première parce qu’il y a un an que nous l’attendions après avoir lu le tome 2 et d’autre part parce que cet été Renaud Mahric est venu à l’une de nos réunion du club de lecture. Imaginez des lectrices devant le tapuscrit sans pouvoir le lire ! L’auteur nous a parlé de la genèse de l’histoire.
Lorsque nous avons reçu le nouveau roman au club, j’ai eu l’honneur de le lire en premier. Moment crucial un nouveau tome … la magie allait elle fonctionner ? Ma grande impatience m’a demandé en fait une deuxième lecture plus attentive et concentrée. Et oui la magie a fonctionné à la deuxième lecture… Plus qu’un an pour avoir le prochain tome !
Un avion qui fait un voyage improbable et qui atterrit à l’Aéroport de la Grosse Cité, on bascule immédiatement dans un univers fantastique, c’est le début de faits étranges qui vont perturber Gustave et les autres habitants…
Par exemple de drôles de coiffures viennent orner la tête des policiers juste après le passage d’étranges créatures chevelues.
Des onomatopées, les marques déposées inventées, des pssitt où l’auteur intervient pour interpeller le lecteur font toujours partie du texte, sans parler de certaines reproductions de papiers, mais je n’en dis pas plus. La complicité du lecteur est souhaitée et souhaitable.
C’est un roman qui peut se lire indépendamment mais il perd de sa saveur sans la lecture des deux tomes précédents… comme vous le signale le narrateur en bas de certaines pages, en vous taquinant. Les trois tomes sont étroitement liés, mais le petit reporter de l’imaginaire donne  assez d’indications pour pouvoir lire sans difficultés. De toute façon l’histoire est menée pour que l’on ait envie d’aller voir où commence le délire et l’apparition des lutins urbains.
On retrouve des personnages des deux tomes précédents mais d’autres protagonistes viennent compléter cette jolie galerie de portraits.
La magie et le fantastique sont à nouveau au rendez-vous.
Des animaux qui n’ont rien à faire en ville tel des sangliers, un rhinocéros et un âne vont venir bouleverser l’ordre établi.
Ce que j’aime aussi c’est que les méchants sont méchants et les gentils sont gentils. Les trafiquants sont prêts à tout et heureusement les forces de l'ordre sont aidés par ... je vous laisse découvrir.
C’est un roman où il est question de jeux, loterie (dont je n’ai toujours pas compris le fonctionnement !) de défis. Le lecteur est pris à partie il est inclus dans  ces activités.
Petit conseil, c’est un roman qu’il faut essayer de lire sans trop le poser pour bien rester dans l’histoire.
Je remercie les Editions P’tit Louis pour ce partenariat.

Citation :

« - Mes enfants ! Tonna le commissaires la situation est pire qu’hier mais moins grave que demain… (C’était sa formule habituelle.) »

 

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